J’ai envie d’écrire des livres.

16.09.14

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J’ai envie d’écrire des livres. Et de raconter plein d’histoires. D’écrire des livres pour moi. Et de raconter plein d’histoires pour vous.

Dans mon néant de fatigue et d’ennui, j’ai trainé une heure à la Fnac hier. J’ai acheté quatre livres. Je voulais en acheter des dizaines. J’adore les livres. Mais seulement les livres de poche. Je n’aime pas lire dans des grands livres. J’ai besoin de pouvoir tenir mon livre dans mes mains et de me l’approprier. Comme un objet qu’on chérit, un doudou, un porte bonheur qu’on emporte partout. J’aime cette faculté incroyable qu’ont les livres à nous faire voyager. A nous projeter dans des vies qui ne sont pas les nôtres, dans des rôles et des personnages. Bien plus qu’un film. Ou une série. C’est si riche, un livre. Un bon livre, je veux dire.

 

J’ai donc choisi :

– ‘La vérité sur l’affaire Henri Quebert’, de Joël Dicker. C’est un de ces livres qui changent ta vie. Parce que tu ne le lâches plus. Parce que justement tu l’emmènes partout en espérant que la copine avec qui tu dois boire un café va être en retard. Ou même qu’elle ne vienne jamais. Oh oui, décommande-moi s’il te plait. Je ne t’en voudrais pas.

J’en suis à la page 229 exactement. J’ai lu depuis que je suis rentrée hier soir, toute la soirée et toute la matinée. J’ai envie d’écrire des livres comme ça. Des livres qui rendent heureux. Comme les chansons. Est-ce qu’il y a des chansons qui vous rendent heureux juste en les écoutant ?

Moi oui. ‘Here comes the sun’ des Beatles. Je ne pourrais pas vous expliquer pourquoi. Il me suffit d’écouter les premières notes pour me sentir bien. Reprendre courage si j’en manquais. Et sourire. En ce moment, j’écoute en boucle ça : https://www.youtube.com/watch?v=RBumgq5yVrA mais je n’aime pas les paroles, je les trouve trop tristes. Alors bon. Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout ça. J’ai le cerveau un peu au ralenti, vous savez… Si, les livres et les chansons qui rendent heureux.

Je disais à ma mère la dernière fois que j’aimerais réussir dans ma vie à faire ressentir des choses aux gens, à les faire se sentir bien, à les faire voyager, à les faire retrouver leurs ambitions et leurs rêves. J’ai parfois le sentiment que le monde nous rend si triste. Que nous nous sentons submergés de problèmes et d’incompréhensions. Alors que nous avons tant à partager, à apprendre les uns des autres. Enfin bref, voilà.

 

– ‘Une dernière chose avant de partir’, de Jonathan Tropper. J’ai lu tous les livres de Jonathan Tropper. Je l’adore. Celui-là m’avait échappé. J’ai hâte de le commencer.

 

– ‘Le maitre des illusions’, de Donna Tartt. Je l’ai déjà lu mais je l’avais perdu. J’ai envie de le relire. C’est un livre exceptionnel. Je ne peux que vous conseiller de le lire.

 

– ‘La formule de Dieu’, de José Rodrigues dos Santos. Alors ça, c’est ma passion pour l’ésotérisme. Je n’ai aucune idée de ce que cela vaut. Il est vendu comme le nouveau Dan Brown. Je vous dirai quand je l’aurais lu.

 

Je vous donne l’impression d’être une lectrice super assidue ? Ah ah. Pas du tout. Je lis comme je fais souvent tout le reste. Avec passion et extrémisme. Donc je peux ne pas lire pendant des mois et des mois. Et puis, débarquer à la Fnac un jour et décider que j’ai besoin d’occuper mon cerveau à autre chose. Que j’ai besoin de ressentir d’autres choses. Ouvrir mon esprit. Et mon cœur.

Parfois, j’aimerais partir à la rencontre des gens. Pour qu’ils me racontent leur histoire. Et leur manière de voir la vie. Pourquoi en sont-ils là aujourd’hui ? Sont-ils heureux ? Ont-ils réalisé leurs rêves ? Sont-ils encore surpris par la vie ?

J’espère être capable de le faire sans aucun a priori, sans jugement, sans justification. J’ai envie de voir autre chose aujourd’hui. Je me dis que je me suis enfermée dans mes questions et mon quotidien. Qui m’a paru difficile cette année. Que je ne suis pas si malade pour rien. Et que c’est le moment de chercher ailleurs pour donner mieux. Et différemment.

 

J’ai envie d’écrire des livres pour moi. Parce que j’ai des choses à dire et que j’ai envie de les dire.

J’ai envie de raconter des histoires pour vous. Parce que j’aimerais vous faire ressentir des choses qui font du bien.

 

Soyez indulgents, je suis si fatiguée sur ma photo du jour.

J’aimerais juste, avant de vous quitter, vous faire lire les passages de mon livre qui m’ont marquée et sûrement influencée à écrire un tel post aujourd’hui. Ok, ça fait un peu sermon de messe dit comme ça, mais je ne force personne les amis, si vous voulez pas, rendez-vous demain !

« Et je m’étais dit qu’une étoile filante, c’était une étoile qui pouvait être belle mais qui avait peur de briller et s’enfuyait le plus loin possible. Un peu comme moi. »

« Vous savez, Marcus, la liberté, l’aspiration à la liberté est une guerre en soi. Nous vivons dans une société d’employés de bureau résignés, et il faut, pour se sortir de ce mauvais pas, se battre à la fois contre soi-même et contre le monde entier. La liberté est un combat de chaque instant dont nous n’avons que peu conscience. Je ne me résignerai jamais. »

« On a la vie qu’on se choisit, Marcus. Et je sais de quoi je parle… »

La vérité sur l’affaire Henri Quebert, de Joël Dicker

 

Je vous embrasse de la main, j’ai une mononucléose je vous rappelle.

 

Inspirément vôtre,

Camille

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